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21 juin 2013

Coup de projecteur

Cloud, La tête dans les nuages (2/3)

L’équation du Cloud.

Comme on a pu le constater dans l’article précédent, parler du Cloud c’est surtout donner un nom à des notions existantes qui associées entre elles apportent quelque chose de nouveau.

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Ainsi, la combinaison d’applications Web & de données stockées sur le Web pour le compte de l’entreprise, avec un mode d’achats de ces applications en mode SaaS (Software as a Service), forme ce que l’on appelle le Cloud applicatif.

En vulgarisant on obtient la formule mathématique complexe suivante :

Appli Web + Données Web + Achat SaaS = Cloud Applicatif

Cloud data

Les plus érudits auront relevés que la notion de Cloud s’est déclinée par la suite au plus profond des couches techniques du système d’information, notamment grâce à la virtualisation du Poste de travail (qui fait le grand bonheur des utilisateurs de l’architecture « RDS » en client léger de l’Atrium au sein du Groupe Chèque Déjeuner). Ainsi, des entreprises commencent à vendre des postes de travail virtualisés & même des serveurs virtualisés, accessibles notamment depuis le Web et vendus sous contrat de service. C’est ce que l’on appelle l’IaaS (Infrastructure as a Service).
On a alors la formule suivante :

Postes Virtualisé Web + Serveurs Virtualisés Web + Achat IaaS = Cloud Infrastructure

Le principe de se décharger de la gestion en interne d’une ressource contre l’achat d’un service accessible sur le Web (ou autre) se décline à l’infini sur l’ensemble des ressources du système d’information. L’imagination des vendeurs de Cloud n’aura d’égal que leur avidité. 
Au final, on obtient donc la formule ouverte suivante :

Cloud Applicatif + Cloud Infrastructure + Cloud « Machin » + …  = LE Cloud

Le Cloud tel qu’on le connait est donc inexorablement amené à évoluer au gré des évolutions technologiques permettant de rendre accessibles des ressources en mode service.

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